Zut, encore une soirée télé alors que je n'ai même plus le temps de surfer en ce moment.

Caïus Saugrenus Le documentaire Chirac ("Jeune Loup" / "Vieux Lion") n'enseigne rien de neuf si on a un peu lu le Canard enchaîné ces dernières années. Malgré quelques rumeurs, je n'y vois nulle apologie en creux de Sarkozy, au contraire, puisque ce dernier aurait toute l'inconstance de Chirac, avec un peu de poudre "rad-soc" en moins (mais certes une meilleure rhétorique).

Il y a une curieuse obsession de l'auteur Rotman pour l'expression "c'est là qu'il acquiert le surnom X" : "on le surnomme l'Helicopter", "il acquiert le surnom le Bulldozer", "il acquiert le surnom Serre-paluchela-louche", "c'est alors qu'on l'appelle Fachochirac", "On le surnomme Château-Chirac", "à l'UDR on l'appelle le Traître", "le Grand Escogriffe", "Cinq Minutes Douche Comprise" (non, il nous a épargné ce cliché usé-là), etc.

Il bat l'air dur Comme dans Paris à Tout Prix, le documentaire de 2001 sur la chute des Tibéri et du RPR parisien, un des éléments les plus drôles est ce clown de Jean-François Probst, éminence grise entre truculence et cynique vulgarité. Il avait publié un Chirac & Dépendances (qui déballait déjà beaucoup) et cite dans le documentaires d'énigmatiques passages de Pierre Dac ("J'ai compris qu'il y avait du mou dans la corde à noeuds quand il a dit que Gros-Cul faisait exploser son emmerdomètre").